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FIGB recrute




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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 20:42

Comment j’ai trop oublié de me faire de la pub pour mon intérim sur le blog de cubik, qui est quotidiennement vachement plus visité que le mien, moi !

 

Des fois, ma propre modestie m’épatate, comme dit mon papa quand il veut être rigolo.

Enfin bon, en même temps, comme je dis là-bas, déjà, je fais son boulot, je vais pas en plus faire le mien, alors que j’ai pas tellement de temps à moi, hein !

J’ai des dédicaces à aller me faire faire, des blogs d’autres gens à visiter, des matchs de rugby à regarder, de la conduite à conduire en prenant à 80 à l’heure en 4ème des sorties que je suis censé prendre à 30 (ça a fait crier mon moniteur, étrangement), des courses de Prince de Lu ® à faire, des trucs, des machins, même qu’il faudrait que je fasse de la vaisselle et du ménache pour ma grande sœur qui rentre bientôt du Cameroun.

 

Alors, hein.

Je vais pas en plus faire au même tarif une note pour mon blog, quoi.

J’ai une dignité, merde.

 

Je suis un homme, avec un cœur grand comme ça (non, un peu moins quand même), mais bon, voilà, quoi.

 

Un article de plus, un samedi en plus, faut pas déconner, quoi, une pipe et un Mars® en plus, vous voulez ? Je ne suis pas votre chose, votre objet, je ne vous dois rien, foutredieu, même pas la politesse, est-ce que vous disez bonjour en cliquant ici ?

Hein ?

 

Même pas vous disez bonjour.

 

Alors je vous en veux pas, hein, parce que je fais pareil.

 

Mais ne m’en voulez pas non plus de vous prévenir tard, d’ailleurs, la plupart d’entre vous doivent aussi regarder le blog de l’autre engeance traître à sa patrie.

 

Bon, même si je m’y prends tard, allez-y quand même, maintenant ça doit être le tour d’une blonde, donc ça doit valoir le coup aussi.

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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 19:42

Je sais pas vous, mais moi, en ce moment, je m’ennuie, un peu.

Je relis les mêmes bouquins, je refais les mêmes trajet en voiture, je révise les mêmes cours de chinois (marre du le1 et du le2), je regarde mes chaussures en me disant qu’il faudrait que j’en rachète, je me gratte la barbe et entre les doigts de pieds (dans cet ordre), je vois les mêmes gens, je mange les mêmes Prince de Lu®.

 

C’est ennuyant, la routine comme ça.

 

Ca fait tomber les paupières, ça fait aimer la couette, ça fait chier.

 

Alors, quand je tombe sur un truc nouveau qui fait rigouler sur Youtube, ben je suis content.

Et j’en fais profiter les gens.

 

Parce que ces couillons de Néo-Zélandais, ils sont bien. Voix sensuelles, paroles chiadées, lunettes impeccables, guitares nickels pour le mec qui y connaît rien, refrains qui restent dans la tête, tout est là.

La Chanson du Dimanche en plus classieux, mais aussi con, et en anglais.

 

Alors, en voilou deux, ça remplit la page. La première, c'est des robots, parce que tout le monde aime les robots. Donc voilà "Humans are Dead".

 

Puis une coquine, parce que le coquin, ça fait bien. Now is "Business Time".






Puis un joli conte moral sur le racisme et les dragons : Albi the racist Dragon, parce que j'aime bien les dragons et les racistes.




Merci LaTomate pour cette découverte.

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 19:42

Je pensais que ma famille avait fait le tour des accidents ridicules.

 

Ma maman avait eu par exemple un spectaculaire accident fromager, réussissant à s’estropier le petit orteil dont le sang gicla sur les carreaux de céramique de la cuisine, en lâchant dessus un bloc de parmesan, du vrai, le pur croisement du granite des Alpes avec quelques protéines caillées.

Je crois que c’était après le coup où elle avait subi l’attaque d’un spaghetti qui manqua lui crever un œil (elle s’en est tirée avec une éraflure de la cornée, et je vous prie de croire que c’était douloureux).

 

Une de mes tantes, assez coutumière des petits soucis domestiques, nous a le plus impressionnés quand, pour un pique-nique à la plage, elle a tenté de couper du saucisson sur sa cuisse. Evidemment, elle a imprégné ce pauvre saucisson de sang frais.

 

Une autre de mes tantes, amatrice de farniente, s’est rendue compte que c’était pas si simple que ça de faire la sieste au soleil quand son transat lui a pris le bout du doigt (et ça repousse pas facilement, les bouts de doigts)(et c’est sensible, aussi).

 

Ma génération n’est pas en reste, hein. La tête de mon petit frère a subi l’attaque matinale d’un pied de lampadaire en fonte. Bon, c’est un peu ma faute, je dormais à côté et en m’étirant, j’ai attrapé le lampadaire et tiré dessus en me demandant ce que c’était, et paf l’arcade.

Mon petit frère, en fait, c’est un malheureux, parce qu’il a jamais été responsable. Il l’était pas là, il l’était pas non plus quand il s’est pris un coup de maillet de croquet dans le front, asséné avec vigueur par mon petit cousin avec qui il jouait au hoquet (et boum).

Je crains qu’il n’en garde des séquelles.

 

Moi-même, les accidents ridicules ne me sont pas étrangers.

Entre la fracture du cinquième métacarpien droit obtenue sans gloire en montant les escaliers du collège (pif sur la rambarde en métal, je me suis rendu compte deux jours plus tard que c’était cassé), l’écharde enfoncée de trois centimètres dans le mollet (je tapais dans le vide avec une raquette de tennis, sauf qu’apparemment, y’avait des bouts de bois dans le vide, puis dans mon mollet), j’avais déjà eu l’air con, et je ne parle même pas de la boule de pétanque envoyée par ma sœur dans ma direction, que je me suis penchée pour l’éviter, et évidemment paf sur le sommet du crâne plutôt qu’à mes pieds. (Non, ça n’explique rien).

 

Mais là, c’est mon papa qui vient de faire péter les high-scores.

 

Un accident jamais vu. Jamais j’en avais entendu parler.

Une première dans la vraie vie.

 

Il a glissé sur une peau de banane dans la rue.

 

 La classe.

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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 22:42

Bon, c’est pas tout ça hein.

Je suis en vacances, moi.

J’ai pas que ça à faire de tenir un blog hein.

 

Alors comme je manque cruellement d’idées (comme d’habitude), je m’en vas faire de ce blog un espace-post it. Parce que j’ai pas de post-it. Sauf celui qui m’indique mes six heures de conduite de la semaine prochaine (haaaaaa), et je peux pas écrire dessus, y’a déjà des choses, en plus à tous les coups ça colle plus, parce qu’il est tout plié.

 

Puis de toute façon, ça se perd les post-its. Et c’est jaune et j’aime pas les jaunes (c’est pas comme nous, les jaunes, ça lit dans des sens bizarres et c’est bridé).

En plus, un post-it, mon popa pourrait pas le lire, et là, il va voir que je fais plein de trucs et qu’il doit continuer à me donner des sous (au passage, papa si tu passes, tu as noté la remarque sur les pleins d’heures de conduite qui coûte cher ?)

 

Donc, pour demain mardi, je vais devoir :

-Faire des courses (Prince de Lu ®, Chocapic ™, et euh, steaks hachés avec de la bonne matière grasse et des bouts de restes de on sait pas trop quoi dedans).

-Faire la vaisselle et nettoyer la cuisine, en passant le balai et la serpillière pour essayer de faire en sorte que ça colle moins aux pieds quand on rentre

-Aller à la mairie pour voir pour les procurations parce que je suis censé voter pour quatre personnes. Vous faites chier les expats. En profiter pour prendre les numéros des responsables des poubelles.

-Pleurer pour avoir des procurations.

-Appeler et demander des poubelles jaunes, ça fait deux semaines qu’on tient avec le sac de 300 litres dans lequel Amazon m’avait envoyé une BD.

-Passer l’aspirateur dans les escaliers, y’a des moutons gros comme des agneaux d’Ouessant et c’est pas top quand c’est une cousine allergique qui va emménager.

-Passer la serpillière dans la salle de bains d’en haut.

-Passer un coup de brosse ergonomique sur le plafond pour enlever le moisi qui le couvre (on a bien fait d’acheter une belle brosse ergonomique qui tient bien en main). Ne pas oublier les gants Mapa pour pas se prendre trop de Javel sur les doigts. Ne pas oublier le ciré pour éviter que la Javel coule le long du gant Mapa jusque dans mes aisselles suantes.

-Lire et penser du bien des Discrets.

-Proposer des questions pour un quizz sur la BD.

-Raconter des bêtises sur internet.

-Dire aux colocs que ma cousine arrive à la fin de la semaine (Isa, si tu lis ça, je te ferais remarquer que toi tu m’avais dit que tu signais un bail pour un appart mardi dernier et tu m’as prévenu que tu l’avais pas fait que hier quand je te l’ai demandé).

-Shooter dans le chat.

-Prendre une douche.

-Passer sur le blog cocher les tâches effectuées.

-Remettre le reste à plus tard, on verra bien.

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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 19:42
J'ai un peu honte.
Je me suis rendu compte que j'arrêtais pas de dire du mal des enfants, de m'en moquer, voire de prôner leur élimination in utero, alors que plein de mes lecteurs ont été des enfants, ont des enfants, voire sont des enfants (par exemple ceux qui recherchent " voir des femmes a poil et sisi").

Pourtant, je n'en pense rien (ou presque). C'est tout mignon, en fait, les enfants, avec leurs grands yeux humides posés sur leur grosse tête dodelinant sur leur petit cou frêle. Même leur caca sent pas pareil que celui des grands (ça doit être à cause des bouts de carotte dedans).
Puis c'est pas eux qui font la guerre, qui  font de la musique pourrie comme Jordy ou Ilona Mitrecey, qui  font du mal aux animaux enfin bon, ils sont en général moins nocifs que les adultes, hein.


Rendons-leur donc hommage, à ces adorables êtres humains en devenir, qui peuvent être bourrés de talent malgré leurs  faibles nombre d'années. Comme cet adorable petit coréen, futur star des karaokés :



Oups,my mistake.

C'était celui-ci, dont je voulais mettre la vidéo (j'ai bien surveillé ma phrase pour pas risquer d'incompréhension). Parce que je sais que ça ferait plaisir à ma maman.

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 23:42

Il y a trois jours encore, je n’étais rien.

 

Fétu de paille ballotté par les vents du destin, mon esprit voletait de fleur en fleur des relations sans jamais se poser, butinant l’affection là où il la trouvait, avant d’être rejeté telle une vieille chaussette odorante et trouée. Mon subconscient était aux égouts, pataugeant dans la fange et les tampax® usagés. J’avais du mal à filer mes métaphores, en fait celle-là je me rends compte que je l’ai bousillée au moment où mon fétu de paille se met à butiner, et cela me faisait mal aux tripes.

 

Mais j’ai changé. Maintenant, mes métaphores sont toujours nazes, mais je m’en fous.

 

Je laisse aux faibles rongeurs frugivores le soin de croquer dans la pomme de la vie et de goûter l’amertume de ses pépins, pour moi, la vie est un pangolin, et je le croque sans crainte de sa carapace, car aujourd’hui, je suis un Shaolin’s Couguar, et rien ne m’arrête.

 

Ca m’est tombé dessus dimanche tôt. A l’anniversaire d’Elsa, que je remercie au passage. Et à qui je resouhaite un bon anniversaire, et vivement qu’on le rererefête parce que c’était déjà le deuxième de l’année, mais là y’avait des belges, un vrai et un faux, alors on m’a forcé à venir leur tenir compagnie, je sais pas bien pourquoi, j’ai pourtant pas de point commun particulier, ou d’affinités, avec des belges. Mais bon, c’était pour les protéger de geeks, alors j’ai dit « trop cool, bien sûr je viens, faut amener à boire ? » et il fallait pas, parce que c’est dangereux de donner de l’alcool aux geeks. Juste une connexion wifi. A l’occasion d’un jeu de geeks, je suis devenu un Shaolin’s Couguar, et ça a même pas demandé un brainstorming de ouf malade.

 

Je suis un Shaolin’s Couguar, et rien ne me fait peur.

Je suis un Shaolin’s Couguar, et je peux mimer Antigonos Monophtalmos.

Je suis un Shaolin’s Couguar, et je peux aller à un anniversaire et ne pas boire.

Je suis un Shaolin’s Couguar, et je n’utilise pas de copier/coller pour le dire.

Je suis un Shaolin’s Couguar, et je peux porter des chaussettes deux jours d’affilée sans que ça sente mauvais.

Je suis un Shaolin’s Couguar, et je peux parler avec un belge sans dire « une fois » à la fin de chaque phrase.

Je suis un Shaolin’s Couguar, et le regard des autres ne me touche plus.

 

Je vous laisse, je dois faire mon ménage pour ma maman qui va passer à la maison, faut que ce soit propre sinon je vais encore me faire engueuler.

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17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 19:42

Bon.

Aujourd’hui est une première pour moi. J’espère que je saurais me montrer à la hauteur, malgré mon petit creux et Claude Sérillon en fond sonore.

Donc.

 

On m’a demandé d’être un maillon d’une de ces chaînes qui circulent sur les blogs, vous savez, « raconte tes six meilleurs coups d’un soir », « tes douze alcools préférés », « défonce virtuellement la face aux gens que tu n’aimes pas », etc.

 

Là, c’est moins rigolo, mais je m’y plie quand même (vous voyez comme je suis de bonne volonté ?)

 

Donc, je suis censé raconter sept secrets sur moi. Houuuu ça si ça attire pas le chaland amateur de Gala sur mon blog, je sais pas ce qui va le faire.

En fait, en deux jours on m’a demandé deux fois un peu le même truc, une fois six choses (merci Gima) et une fois sept secrets (merci Mélina), bon, comme j’ai la flemme de trouver six choses et sept secrets, je vais raconter sept secrets super intéressants.

Je vous sens déjà trembler d’excitation devant vos écrans.

 

Alors.

 

1)      Je ne m’appelle pas Francis. En fait, ça vient d’une BD dont le héros s’appelle Francis. Et se promène dans la campagne (hop !). Je me traîne ce pseudo depuis trois ans maintenant, mais de toute façon mon vrai prénom fait encore moins crédible (d’ailleurs ça m’est déjà arrivé qu’un prof ne me croit pas quand je lui ai dit comment que je m’appelle)(sans doute la faute aux Igor, Wladimir et autres Steve, mais ça se prononce Stève qui peuplaient l’amphi).

 

Si ça c’est pas un scoop de folie, hein ?

 

2)      J’ai un fonctionnement rénal bizarre. Je pisse plus que je ne bois. C’est rigolo, des fois je sors des chiottes que déjà j’ai encore envie. Mais je me retiens, et j’attends vingt minutes avant d’y retourner. L’avantage, c’est que je marque mon territoire de manière assez extensive.

 

 

3)      J’aime bien passer le temps dans le train en faisant chier les parents. C’est simple, il suffit de profiter de ce qu’ils regardent ailleurs pour faire des grimaces à leurs mômes. Généralement, ça déclenche une réaction plus ou moins bruyante et excitée. Et quand ils me regardent, je suis en pleine lecture ou conversation.

 

 

4)      J’ai une imagination culinaire très peu développée. Quand j’aime un plat (mettons, sandwich jambon-crudités / palmier /coca, ou thé / Prince de Lu ou saucisson-pain (pas pareil que sandwich au saucisson, hein)), je m’y tiens pendant quelques mois. Ou

 quelques années. J’essaye de varier en mangeant des bananes de temps en temps.

 

 

5)      J’aime bien les T-shirts et les chapeaux. Les T-shirts cons et les chapeaux beaux. Mais je mets plus souvent mes T-shirts que mes chapeaux.

 

6)      Je suis d’une violence extrême envers les gens qui me touchent par surprise. Surtout le gras du ventre. Ou l’épaule, aussi, j’aime pas qu’on me touche l’épaule. Des fois, j’arrive à retenir mon pied ou ma main et ainsi à éviter des crises diplomatiques avec des gens qui ne pensaient pas forcément à mal, des fois pas. Ou des fois, je crie.

 

 

 

7)      J’aime bien ne pas être d’accord. Généralement, j’attends d’avoir l’opinion des gens sur un sujet pour avoir l’opposée. Sur internet, c’est très drôle (surtout quand on tombe sur des illuminés de la cause animale ou des gens globalement dépourvus du moindre sens du second degré, le genre qui veut censurer Tintin au Congo). Mais il paraît que je fais ça aussi en vrai. Selon un ancien camarade de classe, il paraîtrait que je « jette de la merde en l’air et j’attends de voir ce qui retombe ». Il paraîtrait. Ma maman a l’air de penser ça aussi, des fois, et elle aime pas.

 

Bon, ben voilà, j’ai mis mon âme à nu pour vous, rien que pour vous.

 

Maintenant, je suis censé passer le relais à des gens. Autant dire que j'ai pas la moindre envie d'embêter des gens bien, moi.
Je passe donc le relais à cubik, Loic Le Meur, izbul, Gregory Lemarchal, Philippe de Villiers et Francis Lalanne.

Merci de votre attention.

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 19:42

Hahaha jeune fou, tu pleures ton prurit mais il t’a quitté et ne te reviendra pas comme les vaches au pré, elles sont allées vers de plus vertes prairies brouter l’herbe grasse, et tant pis si leur cholestérol monte en flèche et les force à une liposuccion à un âge où elles auraient encore pu espérer choper dans les bars à tapas de Rennes, accompagnées de lapins géants au dents longues comme celles des étudiants de l’ENA, d’ailleurs peut-être en sont-ils, car qui sait d’où viennent les lapins, et où ils vont ?

 

Nul n’en a la moindre idée, et peut-être eux-mêmes ne le savent-ils pas, perdus qu’ils sont dans des pensées bucoliques, où les carottes disputent la place d’honneur aux brocolis, mais si les carottes sont plus riches en beta-carotène, les brocolis, eux, sont le mets des reines des lapins, leur ouvrant l’esprit vers des ailleurs psychédéliques avec du Jimi Hendrix en fond, car les vitamines des brocolis ont sur les lapins l’effet des kiwis sur les rombières des salons SM, avec la peau qui pend par-dessus leur dessous en cuir, et leurs coups de cravache ne sauront instiller la peur à l’amanite des prés qui galope dans la campagne en appelant sa mère.

 

Et tu chantes, chantes, chantes ce refrain qui te plait, et tu tapes, tu tapes, c’est ta façon d’aimer, cette femme qui te traîne jusqu’au bout de la nuit au tribunal de minuit, car pour les salauds qui battent leur femme comme pour ceux qui volent aux chiens les cuisses goûteuses de gauchistes appétissantes, la sanction est la comparution immédiate, et dans un torrent logorrhéique, tu te rends compte que ce mot est accepté par Word et qu’il existe donc, bats ta coulpe jeune padawan, tu iras manger des ewoks plus tard, attention à bien les peler, sinon tu risques de t’étouffer avec leurs poils, et ta mort serait signalée par un encart dans la Lozère Nouvelle, comme celle d’un labrador dans les Gorges du Tarn.

 

Et tu serais pleuré de toutes les larmes du corps des amatrices de labrador, celles-là même qui, un soir d’été, assises dans un champ de blé, regardent se coucher le soleil sur la ferme du Docteur Quinn, pendant qu’au loin chantent la belette, accompagnée des roucoulements rauques du renard et du contralto vibrant du loup des steppes, qui chantent en canon les tristes aventures de la jument de Michau et de son petit poulain, qui ayant brouté tout l’été se trouvèrent fort dépourvus quand la bise fut venue, et qui faute de bon foin durent se rabattre sur des vermisseaux qui poussent sous les paillassons et les cartons laissés à leur destin dans une grange humide, pleine de courants d’air, de faux et d’aulx pendant au plafond, telles les sourdes lanternes des mineurs de fond calaisiens, ceux-là même qui écoutent Renaud en rentrant chez eux le soir et en se félicitant de ne pas avoir trop de Gérard Lambert dans le coin, car ils aiment que leur Renault ne se voit pas siphonner son plein, surtout au prix du gasoil aujourd’hui, car les mineurs sont devenus matérialistes et vils, et ils portent de fausses Rolex au poignet.

 

Et ces poignets,

regarde les

petits et pas épais,

à croire que jamais tu les as utilisés,

même pas pour t’essuyer

le front d’un air satisfait

après avoir joué

au babyfoot devant des fans éplorés

t’es mauvais

on croirait Bernard Minet

 

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 11:42

Je sais pas si vous avez remarqué, mais j’ai complètement zappé ma deux-centième note. Je voulais en faire une note pleine de nostalgie et de trucs rigolos, avec des allusions sexuelles, par exemple en citant les recherches qui ont mené à mon blog. En même temps, je l’ai déjà fait, hein. Si, si, là, pour la centième. Donc bon, hein, c’eut pas été super original, et sans originalité, on devient un jeune qui s’habille en Jennyfer et écoute Radiohead, et ça, je veux pas.

 

Or donc, par chance, là, je me suis rendu compte que j’en étais à ma deux-cent-vingt-deuxième note. 222. Si, si, vous pouvez compter, c’est vrai.

Or 222=666/3.

 

Et 666, comme chacun sait, est le chiffre de la bête. Les nombres qui mutipliés par un nombre premier donnent 666 possèdent donc une puissance démoniaque, à condition de suivre le protocole indiqué par le Necronomicon.

 

Je me dois donc d’en profiter, on ne laisse pas passer une occasion d’invoquer les puissances du Malin à son profit. Coup de bol, ce matin, une de mes colocs déménageait. Même qu’elle avait fait venir des amis à elle. A neuf heures moins un putain de quart. Et qu’ils discutaient comme s’ils étaient tout seuls dans la maison et qu’il y avait personne en train de se perdre bienheureusement dans un rêve que la morale chrétienne réprouverait avec fermeté et éventuellement des pinces portées au rouge. Le top des rêves, quoi.

Ils auraient pu faire semblant de respecter un peu les gens, mais que dalle, quoi. Et que je monte et descend les escaliers et tapant des pieds et en papotant sans rien avoir à foutre des autres.

Ca m’énerve.

 

Je vais donc tracer un pentacle au sang de coq et placer une bougie noire à chaque extrémité.

 
pentacle-copie-1.jpg

 

Voilà.

Maintenant, les incantations :

 

HOooooo, Satan, Lucifer, Baal-zebub, Belial, Sammael, Alain Madelin, entendez mon appel !

Venez à moi, puissances des ténèbres !

Déchaînez sur cette impie les foudres de vos malédictions ! Que des mouches emplissent ses chiottes, que des cafards rampent sur son lit, que des fœtus lui parasitent les entrailles, que la graisse s’accumule sur ses cuisses, que ses seins tombent sur son nombril, que son compte en banque soit géré par Jérôme Kerviel, que sa coloration rate, que son courrier soit perdu, que ses ongles s’incarnent, bref, qu’elle souffre autant qu’elle m’a fait souffrir.

 

Non mais des fois, faudrait voir à pas trop me faire chier.

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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 10:42

La télévision japonaise est beaucoup décriée, certains la trouvant niaise, infantilisante, parfois humiliante pour les gens du mauvais côté de l’écran. On a beau dire du mal de la télé-réalité, on est quand même soulagé de voir qu’il y a pire chez les autres.

Cependant, force est de constater que certaines émissions, que nous avons eues mais qui ont malheureusement disparu de notre parc audiovisuel, sont présentes chez les Nippons, et c’est très bien.

 

Je veux parler des émissions d’aérobic, que nous n’avons plus, et qui pourtant présentaient un intérêt certain, car hein, mangerbouger.fr, le sport, c’est important pour le cœur et tout.

Puis il y a les émissions pédagogiques, par exemple les cours de langue à la télé. C’est important d’avoir autre chose que Dora l’Exploratrice pour apprendre l’anglais.

Puis nous manquons également d’émissions « citoyennes », expliquant les démarches administratives en cas d’agression.

 

Les japonais ont tout ça.

 

Mais comme ce sont des gens pressés, ils font les trois en même temps.

Ici, comment réagir quand on se fait agresser par deux hommes masqués américains, dont un qui n’a visiblement pas compris comment se mettait un foulard et tient un canif.

Bon, il y a le risque que l’on n’arrive pas à se souvenir des mots sans faire les gestes, ce qui peut poser problème, mais le concept est bien, non ?

Merci à eux.

 

 

Merci à Yoze.

Et merci à cubik, parce que ce lien valait que j'édite cet article.

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