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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 21:42

Palam papam, c'est joie c'est fête, feux d'artifice et paillettes, aujourd'hui est le jour de la trois-centième note de ce blog. Je n'avais pas vu passer la deux-centième, alors j'allais pas louper celle-là, hein. Je suis content.


Enfin, un peu, quand même. Trois cent notes, ça fait un paquet. Jamais je n'avais fait trois cent notes pour un blog. Bon, d'accord, c'est mon seul blog, mais quand même, trois cent, ça fait plein plein, non ?


Si, hein. Je me demande combien les gens en ont lu. Je me demande si ça me préoccupe vraiment. Je me demande qui j'essaye de tromper, bien sûr que ça me préoccupe. Mais pas tant que ça, en fait. Y'a des choses plus importantes. On ne sait toujours pas qui est le père de l'enfant de Rachida Dati. Ni qui va gagner la prochaine Star Academy.


Par contre, un truc que je sais, et que j'ai le droit de savoir, c'est que ma grande soeur se marie. Bientôt, au Cameroun. C'est la minute people du jour de ce blog. Félicitations à elle. Je vais devenir beau-frère, je pense que c'est une situation qui me sied. Oui, je ramène les choses à moi, mais c'est mon blog, pas celui de ma soeur (pinaise, tu fais de moi un beau-frère, je te hais !)(mais non, je ne te hais point).


Sinon, dans les nouvelles du jour, ben, j'ai pas fait de ménage aujourd'hui. Mais j'en avais fait plein hier. J'ai passé l'aspirateur aux plafonds. Pis par terre, aussi. J'ai épongé les murs du salon. J'ai balayé le jardin, découpé le lierre au sécateur, arraché des mauvaises herbes, meurtri mes petits poignets en cassant du bois à la main au risque de m'éventrer avec un bâton, ce qui aurait quand même été très con, ramassé des feuilles, pensé à dépoussiérer la rampe d'escalier et abandonné l'idée, et rangé ma chambre et tous les bouquins et les Bds qui traînaient partout.


Ce fut ardu, mais à coeur vaillant rien d'impossible, et je dormirai aujourd'hui dans une chambre propre et vide.


Ca va être important de bien dormir, parce que demain je reprends le chinois. Mes premières heures de cours depuis un moment. Normalement, j'aurais dû avoir cours vendredi dernier, mais y'a pas eu de prof. Par contre, y'avait de la belette. Ca compense un peu. Mais j'aurais bien aimé avoir mon premier cours d'exobiologie quand même. J'espère qu'on dissèquera des aliens.


Bref.

Je me rends compte que cette trois-centième (quand même, ça fait beaucoup, non ?) note a encore moins de sens que la majorité des deux-cent-quatre-vingt-dix-neuf précédentes. Je passe du coq à l'âne sans citer le moindre mammifère inférieur. Afin de réparer cette erreur, évoquons en quelques mots la prestance de l'ornithorynque, son bec à la ligne harmonieuse, ses adorables petites pattes et son oviparité revendiquée dans une classe où la viviparité règne en maîtresse farouche et jalouse. Mais l'ornithorynque, indifférent à la mode tapageuse du placenta interne, s'attache farouchement à sa différence.


Voilà donc. Je crains qu'il ne faille mettre un terme à ce ramassis d'inepties aussi dépourvues de queue et de tête que le serait Paris Hilton sans pognon.

Je...


Putain, hé, trois cent, quand même.

Et bientôt beauf.


Wouhou !

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 17:42

Tout ému que j'étais à la perte de mon bob chéri, j'ai impardonnablement oublié de raconter comment depuis la fin de l'été je ne dors plus seul.

Cet oubli est un tort. Je l'assume et me retire conséquemment de la vie politique.

 

Bref. Donc, je ne dors plus seul. Non, maintenant, je dors avec une arme sur ma table de chevet. Elle est belle, brillante, elle tient bien en main, elle est fatale, et d'une sophistication perverse et fascinante. C'est une raquette à moustiques, et c'est un formidable instrument de mort.

 

La raquette à moustiques, c'est un peu comme pas Gérard Darmon : une tapette géante. Une tapette à mouches géante, pas chère et électrique. A gâchette, pour pas gâcher les piles. T'appuies sur le bouton, tu fais un grand geste vers la bestiole, et gzzzz, dès qu'elle touche les fils tendus en travers du cadre, ça la grille comme une merguez. En faisant des étincelles jaunes.

 

Bon, faut reconnaître que ça marche mieux sur les moustiques que sur les mouches, qui sont plus costaudes : pour les moustiques, c'est la mort instantanée, et en plus ils sont super faciles à toucher, vus qu'ils sont lents comme des nageurs tétraplégiques. Les mouches, c'est plus compliqué, parce que d'une faut les toucher, et elles sont vachement plus rapides que les moustiques, mais en plus, elles prennent un choc, tombent par terre, puis se relèvent encore plus excitées, alors pour éviter ça, il faut leur donner le coup de grâce quand elles sont hors de combat, en les regrillant (re-gzzzz, re-étincelles).

 

En plus de débarrasser des sales bêtes, l'élimination elle-même produit une très agréable sensation de bien-être, comme quand on a fait un carreau à la pétanque. Ca permet de se rafistoler un peu l'amour-propre. Je suis peut-être un raté sans avenir (c'est un « je » générique, papa), mais au moins, moi les bestioles ailées et bourdonnantes me font pas chier.

 

D'ailleurs, elles font d'autant moins chier que l'outil semble être en lui-même un répulsif à bestioles : dès qu'on cherche à faire une démonstration, on a beau chercher dans tous les coins du plafond, pas un seul petit morceau de mouche ou de vermisseau. Elles comprennent, les bêtes, qu'elles sont condamnées. Et ça fait se sentir puissant, mais puissant... Ca évite d'avoir à battre sa femme, cet engin.


Bon, je dis pas qu'il y a pas d'inconvénient, hein. Le premier, comme d'habitude, c'est les autres, ceux qui te fauchent ton arme pour l'essayer sur toi. Puis le fait que ça donne quand même un peu l'air con, quand on est debout sur son lit, la raquette à la main, à scruter le plafond parce qu'on a entendu quelque chose faire bzzz dans la chambre, alors que quand on a pas de moyen de défense, on laisse couler (enfin, moi, je laisse couler en me disant, bah, advienne que pourra, si cette salope me pique, elle me pique).

 

 

Mais dans l'ensemble, c'est bien utile cet objet. Personnellement, j'ai décidé de me mettre à faire comme dans les films : à chaque victime, une encoche sur le manche de la raquette. Ou alors, je peux me garder une boîte à cadavres, comme Cécile me l'avait proposé. Une boîte pour les mouches, une boîte pour les moustiques, une boîte pour les guêpes. Parce qu'on en a offert une, de raquette, à ma tata, elle m'a dit que c'était super efficace quand tu te fais emmerder par des guêpes quand tu manges dehors.

 

Tenez, amis blogueurs et lecteurs, on pourrait tous s'en acheter et faire un concours de chasse, non ?

Puis une omelette, pour finir les restes.

 

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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 08:42

Putain, hier encore, plus de cent personnes qui viennent sur ce blog. Dont toi, peut-être, toi, là. Ouais, c'est bien de toi que je parle. Et des autres. Ouais, vous tous, mais surtout toi, là...


Nan, mais vazy, tu fais quoi sur ce blog, là ? Je t'ai donné la permission de venir, moi ?

Vazy, tu crois que c'est la fête du slip ? Putain mais tu te prends pour quoi, le FBI ? Allez, mais casse-toi, c'est personnel un blog, t'as rien à faire ici, voleur, voyeur, paparazzi, ça te fait bander de traîner chez moi comme ça, t'es le roi du monde ? T'as craqué, vazy, j'veux pas t'voir, t'es chez moi, chais pas où t'as trouvé l'adresse mais t'as pas intérêt à rester, j'te démonte ta face, ta mère elle va plus te reconnaître, tu pourras aller à Notre-Dame, ils te demanderont où t'étais passé et remonte nettoyer les gargouilles, avec un coup de pied au cul !


Putain, j'y crois pas le culot, ça me troue, merde, on n'est plus chez soi nulle part, vazy, j'vais te dénoncer à la CNIL, fouille-merde de mes deux, sale violeur d'intimité !


On peut plus être tranquille nulle part, hein ?

On cherche un coin pépère du net où épancher son âme, vider son coeur des scories qui l'encombrent, vomir sa bile sur cette société qui fait rien qu'à être pourrite de partout avec tous ces gens qui respectent plus rien, même pas Gregory Lemarchal, et il faut que tu t'introduises jusque là et que tu bousilles mon autopsychanalyse à fouiller mes pensées et me voler mes idées et mon talent qu'un jour il sera reconnu et que Marc Lévy me serrera la main et m'appellera petit frère et que Lolita Pille viendra me supplier de laisser tomber Catherine M. pour elle et toi tu veux me voler ça, tu veux me voler ma vie de rêve pour les faire tiens parce que toi t'es trop nul pour te taper Lolita Pille ?


Je sais pas ce qui me retient d'aller chercher ton adresse IP pour te reconfigurer ton ADN à distance, tiens.


Quoi ? T'es encore là ? Putain, tu tiens à m'énerver là ? Je te vois, crois pas, à te presser tes boutons devant ton écran, l'oeil mort et la lippe pendante sur ton menton couvert de bave de pervers sociopathe, on devrait t'enfermer, 'spèce de chacal puant !


Pourquoi tu restes ? T'en as pas assez, là, t'as pas envie d'aller gâcher ta propre vie ? Tu prends ce blog pour un endoscope sur mon moi intérieur, vicelard ?


Zefbfubzbgeihvhb gjgfgasvybgbfhvbutskdjfbkjd b


[Veuillez excuser l'interruption involontaire de nos programmes par l'ego de l'auteur, qu'un pic de fréquentation inopiné de son blog, repassant la barre des 100 visiteurs deux jours d'affilée, a soudain fait exploser. Après s'être convaincu que la faible fréquentation siginfiait que ce blog n'était connu que de gens de goût, de raffinement et de distinction, une élite que ne saurait atteindre une perte de quelques membres qui n'en faisaient finalement pas partie, puisqu'ils sont partis, cette hausse a eu des effets inattendus. N'empêche que l'ego de l'auteur tenait à ne pas laisser croire qu'il était content qu'il y ait des gens qui passent sans qu'il ait la moindre idée de qui c'est pour la plupart. Très bientôt, de nouvelles et passionnantes aventures, avec du suspense, de la haute technologie, des jaunes et des Prince de Lu®]

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 12:42
Ouais.

 

Déjà parce que ça tape d'être le premier héros de Miyazaki, mais pas que. C'est quand même la super classe d'être le garçon aux orteils d'acier, capable de tout faire avec ses pieds, y compris s'agripper à une rambarde de cinq millimètres de large, mais aussi capable de sauter de quarante mètres de haut, de retenir sa respiration pendant vingt minutes, de pêcher des grands requins blancs et de les ramener à son papy sur sa tête.

 

Bon, y'a quelques inconvénients, comme être obligé constamment de partir à la recherche d'une greluche qui se que se faire kidnapper en se disant « pas grave, Conan va venir me chercher » et en se tordant les mains agenouillée devant le lit d'une de ses cellules, ou de vivre dans un futur post-apocalyptique où la recherche de l'énergie solaire détenue par le papy de la greluche est le seul credo des méchants.

 

Mais il est pas si terrible, d'ailleurs, ce monde, quand on y pense. Déjà, les blonds ont visiblement été éradiqués, au profit des moustachus, ce qui est inespéré de nos jours. Puis on peut parler aux oiseaux, ou à son papy, ou à sa greluche, par télépathie, la classe. Puis il est beau, entre les paysages bucoliques normands et les déserts de sable semés de tanks ensablés, en passant par les villes futuristes en décomposition et les fonds sous-marins pleins de poissons et de villes mortes. Ha ça, il nous fait voyager le père Miyazaki, que ce soit en hydravion, en machine à antigravité ou en bateau à voiles.

 

Puis il y a des potes qui valent le détour, hein. Des amis comme ce rouquin de Gimsy, avec sa coupe à la chapeau de Robinson et sa capacité à chasser aussi bien la grenouille que le sanglier sauvage géant, ça se trouve pas sous le sabot d'un adorable petit cochon (gruik gruik !). Ah ça, on regrette pas de se prendre une fessée à coups de planche jusqu'à ce qu'on ait les fesses qui brillent dans le noir pour garder un copain pareil.

Bon, y'a pas que lui, hein. Y'a aussi ce capitaine de bateau à fines moustaches et tendances pédophiles, lâche et cupide, mais qui n'a pas son pareil aux commandes d'un robot ou pour courir avec un gamin insupportable sous le bras. Puis y'a le grand-père de Lanna, la greluche, avec sa tête de tueur, le second du capitaine et son bouc, le cuistot du bord, et des tas d'autres.

 

Tiens, même les méchants valent le coup d'être Conan : la salope rousse avec sa voix insupportable qui en veut à tout le monde mais dans la poitrine de laquelle bat encore le coeur de la maîtresse de Boussu, son vieux toutou mort lors de la catastrophe mondiale d'il y a vingt ans, et ce salaud de Lepka, qu'est une vraie ordure qui veut que dominer le monde qui reste encore là. Ca, c'est du méchant.

 

Puis bon, faut dire ce qui est, en premier lieu, ce qui fait que ça vaut le coup d'être Conan, c'est les aventures, pas manichéennes, drôles, épiques, variées, avec déjà ce petit message écolo en arrière-plan (rapproché, l'arrière-plan), des aventures qui me font retrouver mon âme de midinette quand je les regarde avec Tifrère, à qui j'agrippe le bras en disant « holala, quelle salope, t'as vu ça », ou bien « houuuu, r'gade, y sont amoureuuuuux huhuhu » ou bien « hooo ils vont se faire un bisou ? » ou bien « Waaaah trop fort, je croyais pas qu'il réussirait à sauter sur l'avion » ou bien « Attention, Conan, derrière ! » ou bien « Roooh, le salaud, je croyais pas que c'était un salaud », bref, putain, c'est bon à regarder.

 

Je love.

 

Malgré le générique.

 

 

 

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20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 09:42
Aujourd'hui, pour mettre de la joie dans ton coeur, ju t'offre des chansons qui font chaud.

Parce que la chaleur dans ton coeur, c'est l'amour, tu vois, et l'amour qui fait chaud, c'est beau quand dehors il fait froid, ou alors quand dedans dans ton coeur il fait froid aussi, froid et sec, comme un vieux chewing-gum collé sous un bureau de collégien. La tristesse des vacances ne doit pas dépouiller de l'amour les vieux chewing-gums.

Alors chante la vie, chante l'amour, et danse sur les tables la gigue du bonheur belge, et l'amour du gens le plus important pour toi, chante et danse et crie et vole comme l'oiseau bleu qui ouvre ses portes à la colline enchantée.

Vois la joie sur ton visage, pleure les larmes de l'amour du monde qui t'entoure, tu aimes, tu chantes, tu danses, tu tires tes chaussettes sur tes mollets chassieux, la vie est devant toi, mets tes chaussures et croque-la avec ton amour d'elle qui t'emporte dans un tourbillon luxurieux et vert comme la jeunesse des pousses dans la forêt de Paimpont où s'ébrouent les lapins dans les clairières moussues !




Et surtout, ne t'oublie pas, fais comme Ramon Pipin.


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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 12:42

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,

Je partirai. Vois-tu, je sais que tu n'attends

Plus rien de la vie.

 

Un trou sans fond s'ouvre devant toi. Car je sais, lecteur, que tes visites régulières sur ce blog étaient le rayon de soleil qui réchauffait ta chair meurtrie par une vie à la fadeur d'un vieil artichaut sans vinaigrette.

Maintenant que, tel Ulysse, je pars sur les flots bleus de la Méditerranée pour deux ou trois semaines (mais qui sait où les vents du destin me porteront ?), tu sens s'évaporer ta vie, elle perd soudain son sens, et tu pleures des larmes salées qui font couler ton mascara sur tes joues duveteuses.

 

N'aie crainte. J'ai pensé à toi.

 

Oui, pour deux ou trois semaines, j'ai fourni les clés de ce blog à d'ardents camarades aux dents longues qui ne demandaient rien de mieux que de gagner un peu d'amour et de lecteurs en vous divertissant (ou en vous faisant lever les yeux au ciel en disant ralala mais qu'est-ce qui lui a pris, dans un cas, mais je vous dirai pas lequel).

 

Faites-leur bon accueil, ne leur lancez pas de cacahuètes, éloignez-vous des barreaux, et envoyez-leur des bisous d'amour de ma part.

 

Bon, en même temps, ils sont pas très très nombreux, je n'ai pas beaucoup d'amis, donc si vous vous sentez des vélléités de faire ici des trucs que vous oseriez pas faire chez vous, demandez-leur gentiment, pitet ils voudront bien vous filer les clés.


 

Allez, pour se quitter sur un bon souvenir, un peu de musique de circonstance !

 


 

 

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 19:42

Je sais pas si vous avez remarqué, vous les écumeurs des blogs, les affamés du scoop, mais sur les blogs, il y a tout plein de chaînes qui proposent aux blogueurs de se dévoiler, de révéler des faces cachées de leur personnalités, des tics, tout ça.

C’est bien gentil, n’empêche que ça reste un peu facile : on dévoile ce qu’on veut bien. Un truc de petit joueur, quoi. N’ayons pas peur des mots, c’est un truc de loser.

 

Or donc, chanceux que je suis, je fus convié samedi dernier par Nelly à une raclette géante avec cornichons, viande des Grisons, jambon cru zet cuit, olives noires, tomates cerises, patates roses, morbier, raclette suisse, raclette normale, raclette cumin, saucisse sèche sans marque, saucisse sèche Justin Bridou avec son sac affineur, bref, la totale.

 

Pourquoi précisé-je tout ça, mis à part en saliver encore de devant mon bol de soupe minute, remercier Nelly et tous les présents, et montrer que wouhou j’ai une vie sociale ?

 

Parce que ça m’a donné une idée. Une pute d’inspiration, de celles qui vous fait hausser un sourcil alors que vous êtes en pleine scène d’action dans Harry Potter, et vous empêche de vous concentrer sur ce que raconte votre coloc en plein déménagement sur les chaussures qu’elle vient d’acheter ou la petite robe sexy transparente que vous n’aurez pas le loisir d’admirer vu qu’elle déménage et que vous n’aurez plus d’excuse pour regarder la Nouvelle Star le mercredi soir alors qu’il y a Lyon-Sedan à la télé.

 

Qu’est-ce donc que cette inspiration qui te survint si fortuitement, Francis, me demanderez-vous donc, l’œil brillant et la lippe pendante ?

 

C’est simple : au lieu de révéler des trucs sur nous-mêmes, ce qui est la marque d’une lâcheté extrême, révélons des trucs sur les autres blogueurs !

Si ça ça permet pas de foutre la merde dans la blogosphère, je vois pas ce qui pourrait le faire.

 

Joignant le geste à la parole, je commence moi-même par révéler, mettons, 7 faits infâmants à l’actif de camarades blogueurs. Vous pouvez aller chez eux les huer et leur tirer la langue.

 

1) cubik ne tient pas la raclette, et doit aller dormir sur le canapé avant le dessert.

 

2) Mlle Gima a une sacrée descente, et utilise un nègre pour écrire ses pubs.

 

3) cubik a peur des araignées, il refuse de dormir tant qu’il y a une petite faucheuse dans un coin de sa chambre, et n’a pas honte de demander à des futures mamans d’aller les tuer pour lui.

 

4) Nyl elle sait pas compter ses mailles.

 

5) cubik ronfle à faire trembler les murs. En tous cas, il s’entend à une chambre de distance. Peut-être même qu’il marmonne en dormant, ou alors c’est la plomberie de chez Nyl qui est à revoir.

 

6) Thorn ne recule devant rien pour défendre ses droits d’auteur, elle serait prête à embaucher des Albanais sans foi ni loi pour démolir un théâtre liégeois.

 

7) cubik préfère manger des sandouiches patate-tomate-saucisson-mayo que prendre une douche.

 

Alors oui, vous me direz, je m’acharne un peu sur une personne en particulier. En même temps, c’est moi qui fixe les règles, donc j’ai le droit.

 

Maintenant, je passe le témoin à qui voudra le prendre, si quelqu’un prend la peine de lire cette note.

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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 13:42

J'avais pas fêté mon anniversaire avec des gens autres que la famille depuis un bail. Je ne compte pas les vaches haut-marnaises qui m'ont souhaité mon vingtième, hein.

 

Puis là, à l'instigation d'une amatrice d'hippopotames, bon ben je l'ai fait. Même qu'un belge est descendu de à côté de Namur spécialement pour ça, et tout. J'étais content, je lui ai même lavé des draps avant qu'il arrive.
Puis on a fait du ménage et tout, passé la serpillière et l'aspirateur, et on a attendu les gens qui venaient après. Que il faut que je les remercie, mais je sais pas comment faire : d'abord ceux qui viennent de plus loin ? Ou ceux qui ont fait les plus beaux cadeaux (histoire de pas avoir à refaire ça l'an prochain) ? Ou par ordre alphabétique ? Mais par ordre de vrai prénom ou de pseudo, parce que la y'en a beaucoup que je fréquente sur internet ? Par âge décroissant ? Ca en fâcherait certaines.

Et moi, même pas je veux me fâcher avec les gens.

Surtout quand ils m'ont fait une aussi belle fête, quoi. Même si c'est par vengeance qu'ils ont décidé de faire du manger japonais, c'est pas grave, c'était bon.

En tous cas, on était tous d'accord que c'était meilleur que le Marcassou. Le Marcassou, je sais pas si vous connaissez, mais c'est une espèce de salami de porc et de boeuf, fumé, qui pue, mais qui est fourni avec un couteau qui coupe bien. C'est toujours ça. Heureusement que notre belge était là pour le finir, son Marcassou. Il le défendait avec ardeur, malgré l'évidence de la supériorité du vrai bon saucisson français. Mais bon, on peut s'attendre à tout de la part d'un utilisateur de pèle-carotte. Enfin bon, ça mettait de l'ambiance dans la soirée, le Marcassou et le pèle-carotte. Ca prouve une chose, pour réussir sa soirée, il faut y mettre un belge.
On s'est dit qu'on tenait un concept, là, un service d'escort belge pour soirée, pour qu'on puisse se moquer, et tout.

Puis on a continué à boire sa bière, à manger du machin qui se prononce "je t'aime" en patois japonais du sud, à refuser du Marcassou, et à m'offrir plein de cadeaux. Plein plein, même. C'était quelque chose.
J'ai eu un T-shirt marxiste, des bédés bien, des livres, un lecteur dévédé (un lecteur dévédé, quoi ! Punaise. Avec les câbles !), des fleurs jolies, un bouquin de Marc Levy pour que je puisse en dire du mal en connaissance de cause, en attendant le prochain avec un robot qui transmet l'amour d'un père à sa fille par-delà la mort, pis j'en oublie sûrement à cause de la vodka-canneberge (c'est bon pour lutter contre les infections urinaires).

Puis (attention, instant émotion, normalement, dans une série américaine, il devrait y avoir des soupirs "hooo..." avec des larmes dans les yeux), ben voilà, y'avait les amis. C'est bien, quand même. (en plus, y'en avait deux, ils se tenaient la main et ils se faisaient des bisous des fois, c'était mignon, et un des deux il avait un t-shirt rigolo, mais j'en dirai pas plus, en tous cas, ça émoustillait notre belge, il avait les yeux tout mouillés).

Merci, les gens. Pour les cadals, les gâteaux, le manger, et surtout pour être venus.

 

Merci, et des becs.

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 15:42

Putain, la loose.

Pour une fois que les français ouvraient leur gueule pour râler pas que pour la leur (1).

Pour une fois qu’on disait tout haut ce que le monde entier pense tout bas.

Pour une fois qu’on prenait des initiatives qui faisaient trembler le monde sur ses bases.

 

Parce que quand même, fallait être sacrément couillu pour se dresser comme l’ont fait nos athlètes contre la Chine. Puis ils avaient pas peur des mots, hein !

« Pour un monde meilleur », qu’ils étaient.

 

Ah ça, une audace pareille, ça faisait longtemps qu’on avait pas vu. Ils avaient pas peur de se faire des ennemis, ils nous représentaient, là, on était fiers d’être français, défenseurs des droits de l’homme, et tant pis pour les conséquences, nous on est pour un monde meilleur, et ceux qui sont contre, ben on va… on va… on va porter nos badges devant eux, et, et puis piquer les dernières frites à la cantine juste devant eux aussi.

Pis voilà.

Et on boudera à leur fête, aussi.

 

Non mais.

Faut pas nous chercher, nous les français, hein. On est les rebelles de la société occidentale qui pense trop qu’aux profits pour ouvrir leur gueule contre les bridés, tu vois ?

 

Puis finalement, non.

 

Le flop.

 

Les athlètes auront pas le droit de porter haut et fort leurs convictions politiques.

Ca dérange, les convictions.

 

Merde.

 

Mais bon, au moins, ils m’auront fait retrouver un autre homme, un artiste engagé qu’on a baillonné, lui aussi, parce qu’il dérangeait.

 

Remember Florent Brunel.




(1) sans dénigrer, hein ! Encore heureux qu'on puisse ouvrir nos gueules pour nous-mêmes.

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4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 22:42

Hey, toi ! Oui, toi, là, derrière ton écran ? Tu as bien donné au Sidaction ? Tu as bien donné au Téléthon ? Tu as bien donné à un truc pour la mucoviscidose sponsorisé d’en haut par Grégory titange Lemarchal ?

 

Non ?

 

C’est pas bien.

 

Mais tu peux encore faire une bonne action.

Je t’esplique.

 

Ma grande sœur, elle travaille au Cameroun. Elle fait de la protection du coton contre les vilaines chenilles qui les mangent et qui font perdre des sous aux paysans camerounais. Et elle était revenue pour un peu de vacances après un an de taff.

 

Mais pendant ses vacances, son patron lui a demandé un service : elle devait ramener des pucerons d’une souche particulière toute bien génotypée que lui enverrait un labo.

 

Malheureusement, elle est partie hier jeudi, et les pucerons sont arrivés aujourd’hui.

 

J’ai demandé au patron de ma sœur quoi en faire, il m’a dit de les détruire.

Moi, ça me fait un peu mal au cœur, de détruire des pucerons.

Mais j’ai pas envie de faire du chantage affectif aux gens en leur demandant des sous pour les nourrir sans quoi je les tuerais.

 

Tout ce que je cherche, c’est une famille d’accueil aimante, qui accueillera une trentaine de pucerons dans son jardin.

 

Postez vos candidatures en dessous, avec vos motivations, je voudrais pas confier ces petites bêtes à n’importe qui.

 

Les pucerons seront envoyés dans leur boîte de Pétri, avec leur feuille d’aubergine, et du papier à bulles en cadeau bonus.



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