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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 17:42

Cher blog,

 

à l'heure où je t'écris ces lignes, je suis bloqué dans l'embouteillage de Keur Massar, à la sortie de Rufisque, j'ai la nuque aussi rouge qu'un de ces feux de signalisation qui n'existe pas ici et je ne peux plus plier les jambes après avoir sauté dans mes genoux en croyant sauter dans la mer. Ha, et on est salés aussi, parce qu'on a pu se laver du bain de mer au cours duquel je me suis fracassé les genoux (mais merde, elle avait vraiment l'air profonde) qu'avec une douche à l'eau saumâtre de chez Mme. M. qui nous louait son étage parce que les campements étaient tous complets mais qu'on était contents d'être logés chez l'habitant finalement surtout qu'on y était que pour dormir.

Ha, et aussi, j'ai l'air un peu con à écrire de nuit dans la voiture avec ma lampe frontale, mon petit carnet sursautant sur mes genoux au moindre dos d'âne autoroutier.

Tout ça pour toi, mon blog, car je suis parti en week-end dans le delta du Saloum (c'est plus bas que Dakar, mais plus haut que la Gambie) avec ma tata, mes cousines et leur tonton et des appareils photos pour te retémoigner de la mirifique opulence paysagesque et oiselière du Sénégal.

 

blogging


(votre dévoué bravant le ridicule pour vous écrire une note de blog malgré les vendeurs de cartes téléphonique qui tapent à la fenêtre et la douleur de la lampe frontale sur les coups de soleil)

 

Outre les taxis précédemment cités, donc, le Sénégal est également constitué de pistes enchanteresses

 

rosedusahel

 

 

Non, je rigole.

En fait, c'était chouette. Les pistes étaient pas toutes comme ça. Y'en avait aussi des comme ça :

 

piste1

 

piste2

 

 

Puis le Sénégal, c'est plein de pélicans et de baobabs. Il y a même des pélicans dans des baobabs. Je crois qu'il sont un peu cousins. Les deux ne ressemblent à rien, on peut même dire qu'ils sont complètement grotesques, mais malgré ça, ils sont empreints d'une majesté qui confine à la majestuosité, qui te fait pointer du doigt le trente-millième que tu vois en faisant « ho regarde putain il est beau », et il l'est.


Bon, sauf des fois quand il n'arrive pas à gérer son bec (pour le pélican, pas le baobab), ou que lui vient l'idée saugrenue de se faire pousser des feuilles alors qu'il n'a pas bien compris le concept de feuillage (pour le baobab, pas le pélican). Un baobab feuillu donne toujours l'impression qu'il a des grosses verrues vertes qui n'ont rien à faire là où elles sont. Des feuilles, c'est fait pour pousser au bout de rameaux et faire une ramure, pas en petits tas informes par-ci par-là qui germent à la va-comme-je-pousse-où-je-peux.

Par pudeur, je n'ai donc à vous montrer que des baobabs tout nus (avec des filles autour des fois).

 

 

baobab2

 

baobab4

 


Bon, celui-là, c'était visiblement un arbre sacré. Moi et ma cousine qui sommes monté dessus avons morflé : moi, j'ai perdu ma sacoche d'appareil photo et l'usage de mes genoux, ma cousine s'est chopé une tourista.

 

Puis des pélicans.

 

pelican2

 

Puis des pélicans et des baobabs

 

pelican1

 

Et des pélicans dans des baobabs.

 

baobabpelican1

 

Mais comme je suis gentil, je vous en offre aussi de hérons dans les palétuviers et de martin-pêcheurs dans des arbres à la con (je risque l'ire de ma cousine en vous disant ceci, je vous montre donc après des photos de plantes à la con pour lesquelles elle nous a fait arrêter en poussant des petits cris ridicules).

 

goliath

 

martinpecheur

 

piafs2

 

 

Et si vous en voulez plus, cliquez là, y'a des paysages jolis tout plein, des lutteurs, puis encore des baobabs.

 

(puis comme promis, une plante à la con pour ma cousine)

 

paletuvier

 

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 22:42

Dans quelques jours, quelques heures même, la France rencontre l'Irlande pour savoir qui ira en Afrique du Sud se faire battre par les Allemands. C'est un peu triste, je trouve. Parce que bon, autant j'aimerais pas qu'on se fasse battre par des planteurs de patates, autant je trouve ça dommage qu'on doive battre l'Irlande.

 

Parce qu'en fait, j'aime bien l'Irlande. Enfin, j'aime bien le souvenir que j'en ai, quand on est allés y'a loooongtemps chercher la cornemuse que mon papa avait achetée cheeeeer et qui depuis prend la poussière sous mon lit. C'était vert et plein de cailloux, et de tourbe. Et la tourbe, c'était rigolo, ça faisait splitch-splotch quand on marchait dedans.

C'est aussi l'endroit où on a acheté nos peluches de leprechauns, qui se sont magnifiquement intégrées dans les histoires que je racontais à mon petit frère et ma petite soeur dans la voiture, parce qu'on avait rien à fiche des paysages. C'était des histoires de la ville des poissons, Poissonimo. Y'avait des méchants brochets, des gentils autres poissons, et des docteurs leprechauns qui soignaient les blessés par brochets et ressuscitaient les poissons morts. Oui, je leur avais aussi expliqué que la maman de Bambi avait été attrapée par des gens d'un zoo avec des fléchettes endormissantes. J'ai toujours eu un problème pour accepter que les personnages puissent mourir dans un livre ou un film, sauf les tantes de James écrabouillées par la grosse pêche.

 

Bref. Je disais donc, j'aime bien l'Irlande parce que c'est joli et plein de leprechauns resusciteurs de poiscaille, puis aussi de plages où on pouvait se cacher sous les rochers pour faire peur aux parents.

 

Puis , ils ont le whiskey, c'est vrai. Et la Guinness. Et les pubs où boire la Guinness, et où discuter pendant dix minutes avec un type avant de s'exclamer But alors you are french ! Et de continuer la discussion en français. C'est bien, ça, les pubs.

 

Mais ce qu'il y a de surtout bien dans les pubs, c'est quand il y a de la musique irlandaise. De la vraie, de la bonne, de celle qui vous fait oublier le climat, poser le cul sur une chaise sous le plafond couvert de suie, et écouter les gonzes au uilleann pipe et au violon, accompagnés par un mec aux cuillères.

 

Haaaa, la musique irlandaise. J'en ai frôlé l'overdose. Mais maintenant, c'est con, l'accoutumance est là. Aux types qui sont foutus de jouer des reels à la flûte que tu te dis merde, il a combien de doigts, comme Matt Molloy, par exemple.

 

 

 

 

L'accoutumance aux groupes, aussi. Parce qu'à plusieurs, c'est un foutoir bien foutu.

Qui donne envie d'empoigner la serveuse et de se lancer dans des pas de danse qu'on ignore complètement, sur les reels, les jigs ou les polkas, au son de l'uilleann pipe, du tin whistle et du violon, voire du banjo.

 

 

 

 

 

 

 

Ajoutez à ça une langue d'un érotisme tropical, et vous aurez envie de faire autre chose avec la serveuse.

 


 

Décidément, faut que je retourne en Irlande, moi.

Mais c'est pas trop le chemin que je prends, tant pis.

 

Je continuerai d'écouter les Pogues, quand même.

 

 

 

(et même si je veux, je remets des vidéos que j'avais déjà passées, c'est fou la vie)

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 22:42
Oyez, oyez.
Il est possible que vous traîniez sur ce blog sans être paranoïaque. Je ne vous en veux pas. Je ne suis pas comme ça.
Ceci dit, il entre dans mes responsabilités de vous proposer de le devenir.

Je ne peux pas promettre que ça se fera sans douleur. Je ne peux pas promettre que tout ira bien.
Je peux vous promettre des sanctions démontrant une imagination et une cruauté qu'on n'a pas vues depuis les légistes chinois. Si vous ne vous adaptez pas aux règles.
C'est bien, les règles.
La première, c'est "papa et maman, ne vous inscrivez pas".

La deuxième c'est : [censuré pour votre sécurité].

Bon, sinon, ça implique quoi ?
Aller sur www.parano.be

Chercher un peu où on peut s'inscrire.
Entrer le code : PDGO42

Bon, vous y êtes ?
Vous pouvez maintenant vous effacer.
Ou tenter de vous faire une fiche de présentation, et de vous faire des zamis en naviguant un peu partout.
Parce qu'on trouve des gens bien, en cherchant un peu. Moi, j'en ai trouvé.

Maintenant, vous faites ce que vous voulez, vous êtes grands.
Attention, ce code n'est valable que quelques heures.

Et soyez heureux si vous venez : c'est obligatoire.
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 20:42
En ce moment, j'aime bien mes rêves. Hier, j'allais chercher Michèle Alliot-Marie au Carrefour pour lui signaler qu'un serial-killer de huit ans décapitait des gens avec un couteau à beurre sur la plage.
Ce matin, pendant que mon petit frère nageait le 10000m dans un maillot une pièce à motifs vache trop grand, j'essayais de faire mûrir un oeuf de corrube dans un tas de réveils-matins au bord de la piscine.

Je me demande ce qu'en dirait Freud.

En fait, je m'en fiche un peu, je viens de faire sept heures de train, quatre de plus demain, plus du car avec de la chance, plus une heure de marche, ou trois si pas de chance, et je remets ça jeudi prochain, puis vendredi des heures de voiture coincé entre un ours et un psychopathe.
Finalement, j'aurais peut-être fait plus de kilomètres cet été que si j'étais allé en Chine.

Et je m'en fous si cette note est courte !
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 11:42

Comme réclamé à corps et à cris par au moins une personne qui ne fréquente pas (que je sache) ce blog, voici une liste de lectures de vacances.

 

C'est quoi, des lectures de vacances ? Pour commencer, ce n'est pas chiant. C'est des bouquins qui une fois commencés ne vous lâchent pas, et tant pis pour la baignade. Parce que les vacances, c'est fait pour remettre à plus tard les baignades, puisqu'on a le temps. Puis qu'en plus, il pleut. (ha si, là où je vais en vacances, en tous cas, il pleut).

 

Ensuite, c'est des lectures qui font voyager. Comme la plupart le devraient, certes, mais plus. Parce que les vacances, c'est fait pour voyager, et la Bretagne ou la côte d'Azur, c'est bien (enfin, surtout la Bretagne), mais les vacances, idéalement, c'est fait pour aller très très loin. Bien plus loin. Et que pour ça, les bouquins, c'est moins cher que l'avion ou la MST (Machine Spatio-Temporelle).

 

Enfin, c'est des livres qui se relisent facilement, à chaque nouvel épisode de vacances, qu'on a plaisir à retrouver, parce que c'est fait pour ça, les vacances : relire éternellement les bouquins qu'on connaît déjà par coeur.

 

Allons-y donc pour une liste absolument subjective de bouquins qu'on peut qualifier de putains de chef-d'oeuvres de leur mère dans leurs genres, avec toujours de l'aventure parce que l'aventure est essentielle aux vacances (aux miennes en tous cas, et c'est ma liste), et que du bien écrit tant qu'à faire.

 

On commence par les lectures de grands, parce que c'est une grande qui m'a demandé, ensuite on passera à celles des plus jeunes, parce que je pense aux trois mères de famille qui passent par ici, et qu'il faut qu'elles donnent une éducation à leur progéniture, quand même.

 

Capitaine Hornblower de CS Forester (l'auteur d'African Queen, gars !) parce que ça, c'est LE bouquin que j'emporterais sur une île déserte. Pas forcément parce qu'il se relit bien (et il le fait, en tous cas je l'ai relu plein de fois), mais parce qu'il est consistant. L'intégrale en deux volumes doit approcher les trois mille pages, trois mille pages d'aventures nautiques passionnantes au sein de la marine royale anglaise du tout début du XIXème siècle, où l'on suit la carrière d'un anti-héros anglais (un apprenti officier qui a le mal de mer à l'ancre, un capitaine qui se marie par pitié avec la fille de sa concierge), ses exploits maritimes essentiellement contre la marine de Napoléon (sans que ça donne envie de grincer des dents comme le Mouron Rouge), ses missions diplomatiques... On ne s'ennuie jamais et les aventures sont variées comme tout, ce que j'ai lu de meilleur dans le genre.

 

Motel Blues de Bill Bryson parce que j'ai déjà dit pourquoi. C'est drôle, nostalgique, plein d'autodérision, et en plus on découvre les vrais USA qu'on voit pas dans les séries de TF1.

 

Rue des Maléfices de Jacques Yonnet, parce que c'est un voyage en immersion dans le Paris des bas-fonds des années 40, fantastique à de nombreux points de vue (les anecdotes et l'écriture).

.

Danse du Léopard de Lieve Joris parce que c'est ma tata du Sénégal qui m'a conseillé ça et que je lui fais confiance, même si ça lui a été conseillé par son libraire, je lui fais confiance. Un récit du retour de l'auteur au Congo, à la chute de Mobutu en 1997, qui vous embarque ; on n'arrive pas à décrocher, malgré le côté parfois effrayant ou complètement délirant de la description du nouveau régime. En même temps, on sent l'attachement de Lieve Joris au pays et à ses habitants. Et c'est écrit sans aucun paternalisme ni aucune volonté d'épargner qui que ce soit, ce qui est très agréable quand la dernière chose qu'on a lu sur l'Afrique, c'est Sambo le petit Noir au CE2 (je vous ai déjà parlé de mon instituteur pétainiste ?).

 

Les nouvelles de Saki, parce que c'est le meilleur de l'humour anglais, parfois absurde, parfois grinçant, parfois cruel (haaa, Sredni Vashtar le grand furet...), avec des personnages au flegme tout britannique, qui ont un talent pour remettre les gens à leur place, qu'ils le méritent ou non (Haaaa, Clovis faisant faire une cure d'agitation à un pasteur, lui faisant croire que l'évêque prépare un massacre de juifs dans sa propriété...), et des enfants tout ce qu'il y a de plus abominables et crédibles. Pour vous faire une idée, si vous comprenez un peu l'anglais, hop ! (essayez Sredni Vashtar)

 

Les nouvelles de Robert Sheckley parce que même si vous n'aimez pas la SF, Sheckley est un auteur incontournable, et ses nouvelles des modèles d'humour, de critique grinçante de la société, d'imagination, et d'humour (oui, il y en a beaucoup beaucoup). Les aspirateurs tombent amoureux des femmes, l'agence AAA Ace de décontamination planétaire fait face à ses terreurs enfantines, et l'Utopie n'est plus ce qu'elle était.

 

Le Vagabond des Etoiles de Jack London. Un homme, condamné à mort injustement, profite de ses séances de torture par le personnel pénitentiaire pour explorer ses vies antérieures, grâce aux conseils d'un de ses voisins de cachot, avec qui il communique par code tapé sur des tuyaux. Du grand London, loin des grands espaces de l'Appel de la Forêt, un pamphlet contre les pratiques carcérales qui fera changer les choses pour de vrai de vrai.

 

Europeana, une brève histoire du XXème siècle, de Patrik Ourednik, pour ceux qui manquent de temps, parce que c'est un tout petit livre, mais une mine d'informations un peu décousues (volontairement, hein) sur ben, le vingtième siècle. J'en parle plus là.

 

Des Fleurs pour Algernon, de Daniel Keyes, parce qu'il faut bien citer aussi ce que je lis en ce moment (enfin, que j'ai lu). Un classique de la SF, où Charly, un gentil attardé (QI de 68) devient un génie grâce à une opération. Ecrit comme le journal de Charly, c'est très émouvant dans un sens non-mièvre. Mais c'est pas très gai (forcément, voir comment le pauvre crétin est traité par les gens normaux, et comment il le découvre petit à petit, et comment il est traité par les mêmes gens quand c'est un génie, c'est pas très joyeux).

 

Neverwhere, de Neil Gaiman. Parce que Neil Gaiman est essentiel, et que ce roman de fantasy urbaine est plus léger qu'American Gods, et puis parce que c'est mon premier Gaiman. L'histoire d'un type normal qui un jour, à Londres, sauve la vie d'une jeune fille, Porte, qui traîne dans la rue, pleine de sang, et qui a le pouvoir d'ouvrir des passages partout. Du jour au lendemain, la vie de Richard est bouleversée : plus personne ne le voit, il n'existe plus pour notre monde, son appartement est mis en vente, sa carte bleue ne marche plus... Il va partir à la recherche de Porte, dans le Londres d'En Bas, un monde féodal peuplé de mendiants et de créatures plus ou moins étranges et magiques, et va aider la jeune fille à retrouver les assassins de sa famille. C'est palpitant, magnifiquement écrit, les méchants sont ce qu'il se fait de mieux dans le genre, à ne pas rater.

 

Les contes de l'Oriel de James P. Blaylock. Parce que c'est de l'aventure fantasy plus style goguette que saga infernale, un rythme tranquille, un héros fromager, mais une histoire prenante quand même.

 

Naufragé Volontaire du docteur Bombard, parce que c'est non seulement passionnant mais utile, parce qu'on ne sait jamais quand on va se retrouver seul sur un canot au milieu de l'océan sans nourriture ni boisson.

 

Moonfleet de Falkner parce que les histoires de contrebandiers envoyés aux galères et qui partent chercher un trésor, on a rien fait de mieux pour passer des heures dans son lit la nuit avec une chandelle (préférez une lampe de poche) sous la couette, complètement oublieux que demain il faut se lever tôt pour aller à trois kilomètres chercher le pain pour toute la maisonnée.

 

Princess Bride de S. Morgenstern, abrégée par William Goldman. Parce que William Goldman a le don de nous emberlificoter dans son histoire qu'il aurait tiré d'un ancien roman, abrégé pour son fils, et qu'on s'attache presque autant aux péripéties qu'il aurait vécues en le lisant et en le réécrivant qu'à cette histoire qui comporte tout ce qu'il faut à une aventure de capes et d'épées et d'amour vrai : une jeune fille la plus belle du monde (malgré la concurrence), un amour disparu, des épousailles sans amour avec un prince cruel mais grand chasseur de tout ce qui bouge, un maître à l'épée espagnol alcoolique recherchant le meurtrier de son père, un homme à six doigts, un turc très très fort, un sicilien diabolique, des miracles au chocolat, une cape d'invisibilité et une brouette.

 

Voilà pour les plus grands. Y'en a pour tous les bons goûts (ha, si).

 

Passons aux lectures pour enfants mais pas que. Parce que la plupart de ces bouquins sont savoureux même pour les grands, mais que les lire quand on est petit, c'est encore plus magique. Mais il faut pas que ça vous empêche. En même temps, c'est comme le cinéma : on dit qu'on va voir Pokemon le film pour faire plaisir aux gosses, mais en fait c'est pour savoir jusqu'où ira Pikachu. Au pire, ça vous servira à faire des cadeaux aux neveux, nièces, fillots etc.

Allons-y :

 

Fantastique Maître Renard de Roald Dahl parce que c'est un des bouquins que je me suis le moins lassé de lire dans ma jeunesse, les aventures d'un renard, de sa famille et de ses amis pour échapper à d'affreux méchants qui veulent les tuer, et le récit d'un cambriolage de caves plus passionnant que Oceans Eleven et surtout plus appétissant. A proscrire entre les repas.

 

Le Cheval Sans Tête, de Paul Berna. Parce que c'est le bouquin de mes vacances, que je retrouvais chaque année en revenant à Bréhat avec toujours le même plaisir. Les aventures de gosses de prolos, après guerre, à qui on fauche leur jouet préféré, un canasson à roulettes sur lequel ils descendent en trombe les rues en pente. Entre le roman policier et le roman de société, un classique qui ne perd rien de vacances en vacances.

 

Le Club des Cinq en Vacances d'Enid Blyton parce que si Moonfleet c'est trop compliqué, faut pas passer à côté de cette aventure loin de Kernach, avec des phares, des passages secrets derrière des panneaux coulissants, des labyrinthes et encore des contrebandiers, et en plus un Dagobert clandestin.

 

Ma soeur est une sorcière de Diana Wynne-Jones. Parce que c'est une des meilleures romancières anglaises pour enfants de notre époque, et qu'en plus, ça se lit aussi bien adulte, les histoires de magiciens et d'univers parallèles et de soeurs abominables (je crois qu'on me l'avait offert pour son titre).

 

Moi, Boy de Roald Dahl. Parce que l'autobiographie du plus essentiel des auteurs anglais est essentielle, et qu'en plus y'a des histoires d'amputés, de nez coupés, de pension anglaise, donc des différentes races de distributeurs de coups de canne, et des rats morts déposés dans les bocaux de bonbons des affreuses vendeuses de bonbons et est-ce qu'elle est morte ? Du tout bon.

 

La pourpre du guerrier de Rosemary Sutcliff. Parce que les aventures d'ados handicapés (mais pas trop, hein) qui doivent s'intégrer, c'est mieux quand ça se passe durant la Préhistoire. Dans le même genre, parce que la Préhistoire c'est bien et que les vacances, c'est (si c'est bien fait) un retour à cette période (ben ouais, on passe son temps dans la nature quand on lit pas, on fabrique des machins avec du bois et on se lave pas), on rajoutera Le Silex Noir de Louis Mirman, parce que se battre contre les préjugés et tout ça c'est bien aussi et encore mieux en dressant des aigles et en découvrant des charlatans.

 

Voilà. Avec ça, vous devriez avoir de quoi faire. Puis sinon, vous avez qu'à demander. J'aime bien pousser les gens au vice.

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 15:42

Faut croire que malgré que j'y passe nettement moins de temps alors que mon temps libre augmente, mon blog n'est pas tout à fait mort, la preuve : Mélina m'a tagué (non, papa, c'est pas sexuel).

 

Du coup, en brave garçon que je suis, j'obéis à son injonction, et je regarde qu'est-ce que c'est que j'ai donc à faire cette fois-là.

 

Bon. 8 souhaits à faire.

 

Pas facile, ça. Ca fait trop ou trop peu. Trop si on a le droit de faire le truc bateau « Hoooo je veux en avoir autant que je veux », trop peu si on veut régler tous les problèmes de la planète et garder du rab pour avoir la santé, la beauté et les gonzesses.

 

Bon, allez donc. Je souhaite officiellement

 

  1. Que mon ordinateur ne me chauffe plus les cuisses comme ça. Surtout la gauche.

  2. Que OpenOffice soit compatible avec overblog pour faire en sorte que les numéros qui apparaissent maintenant à gauche de mes souhaits sur mon écran soient là sur mon blog aussi.

  3. Avoir une plus grosse vessie. C'est handicapant socialement la petite vessie, et au cinéma c'est l'horreur.

  4. Réussir à cesser de me manger la barbe. Les poils entre les dents, c'est pas confortable. Mais ça a l'avantage de faire passer le temps, quand tu essayes de pousser le poil avec la langue entre la canine et la première molaire. Mais même.

  5. Que les poissons ne soient plus dérangés par les hormones féminines qui ne sont pas filtrées par les stations d'épuration (c'était le voeu écologique de rigueur).

  6. Trouver un autre idée, sinon j'aurai l'air un peu con.

  7. Qu'internet redevienne aussi bien qu'avant.

  8. Qu'il fasse beau ce soir pour le barbecue.

 

Passons à la suite.

 

Que me font penser les mots suivants ?


Houla, ça va donner. Allez, envoye, petit CTRL/C !

 

-Message :  Thaïlandais (je m'épate moi-même)
- Blog : Poils (un peu d'autopromotion)
- Prix : 12€80
- Croix : donne moi ta croix, et prends la mienne...
- Scrap : scrotte. Anglophonie quand tu nous tiens.
- Création : Darwin
- Bonheur : caïpirinha
- Vie : envisagé.
- Enfants : Dutroux
- Passion : Je passion mon tour

 

Dire un mot sur la personne qui m'a taggué.


Le choix est difficile. Dois-je jouer la facilité et l'insulter pour faire genre « wo, l'autre, elle m'a forcé à faire un article de blog » ?

Dois-je faire de l'esprit comme elle a tenté d'en montrer ? (hin hin)

Dois-je faire le lèche-boule (qu'elle n'a pas) ?

 

Argh.

Heureusement, il me reste une carte dans ma manche.

Je dirai donc : ma. En chinois, oui.

 

Ensuite, taguer huit personnes, je passe, je ne connais plus suffisamment de monde qui tienne un blog, je crains. Mais c'était gentil de proposer.

 

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 23:42

Je ne sais pas si vous savez, mais je suis un grand amateur de romans de voyage. Je ne sais pas trop à quoi ça tient, étant donné que je suis de tendance plutôt casanière, n'ayant posé les pieds dans le treizième arrondissement qu'une ou deux fois, par hasard, depuis le début de mes études de chinois. Mais bon, c'est peut-être là que se trouve la raison. Ou alors c'est que mon papa m'en abreuve depuis que je suis capable de ne pas lui dire « pfff mais j'en veux pas de tes bouquins tout pourris » (1).

 

Donc, les récits de voyage me transportent. Ce qui est plutôt rassurant, pour des récits de voyage. Et du coup, comme ces jeunes hippies baroudeurs qui ne cessent de t'asséner leurs « han mais t'es jamais allé au Malawi ? Ou au Qatar ? », ou pire, les collègues de mes parents qui n'ont de cesse de raconter les anecdotes de leur vie d'expatriés en Afghanistan ou je ne sais où, bé moi, je fais pareil avec mes lectures de romans de voyage.

« Quoi ? T'as jamais lu Nicolas Bouvier et son «Usage du Monde » ? Ptain tu sais pas ce que tu rates, le gars, il est allé de Serbie en Afghanistan en voiture dans les années 50, en deux ans, avec un pote peintre, ils s'arrêtaient dans un pays quand ils avaient plus d'argent, un truc de fou, on pourrait plus faire ça aujourd'hui ! », et si les gens connaissent, je me retrouve bien embêté, parce qu'en fait, j'ai beau être amateur de romans de voyage, c'est un peu tout ce que j'ai lu (2).

 

Enfin, jusqu'à aujourd'hui, ce glorieux samedi où, à la sortie de mon partiel de chinois classique (oui, pleurez, pleurez sur mon sort de malheureux étudiant, obligé de traduire du Confucius un samedi après-midi), j'allais chez mon libraire pour tenir la promesse faite à mon papa de ne pas acheter de BD avec les sous qu'il me donne et prendre Motel Blues, de Bill Bryson.

 

Cet article lui sera donc consacré.

Alors, me direz-vous, pourquoi tourner ainsi autour du pot, tu vas la cracher ta Valda (3) à quoi sert cette introduction de deux kilomètres qui ne présente pas le moindre intêret ?

Hé bien, tout d'abord à ne pas déparer sur mon blog, qui n'accepte que les articles d'une certaine longueur parce que ça fait intello, et ça ça attire les filles à lunettes, et ensuite, à ne pas déparer de la suite de l'article qui ne saurait présenter beaucoup d'intérêt, vu que je n'ai lu que 40 pages de ce bouquin.

 

Pourquoi diantre faire un article sur un bouquin qu'on n'a pas lu, alors ?

Il y a deux raisons à cela.

La première est que ça me permet de repousser un peu le moment où je continuerai, parce que jusqu'ici, c'est quand même vachte bien. La seconde est que rien que ces quarante pages valent largement tout ce que Marc Levy et Guillaume Musso ont pu produire à eux deux. D'ailleurs, je ne sais même pas pourquoi je les nomme. Peut-être que ça attirera du monde sur mon blog, tiens.

 

Bref. Motel Blues, c'est le récit d'un enfant de l'Amérique profonde. Pas de n'importe quelle Amérique profonde, de l'Iowa. De Des Moines, plus précisément. Un enfant qui a tout fait pour en partir, et qui y revient, et nous la décrit, avec une tendresse désabusée pour ses habitants désoeuvrés, pour qui une soirée dans un bowling aux pistes tordues et aux boules fêlées suivie d'une glace au chocolat en lisant Playboy est ce qui se fait de plus excitant dans l'année.

Ce pourrait être déprimant. Le pays et ses gens s'y prêtent. Des champs de maïs à perte de vue, interrompus par des silos à grains, et des péquenots à casquette John Deere et à la nuque crevassée.

 

Sauf que.

Bill Bryson a un humour féroce, qui attaque sec dès les premières lignes (4), avec un sens de l'observation digne de Pratchett (5). Et jusqu'à la page 40, le rythme a beau être lent comme une journée de voyage en voiture au milieu des champs de maïs, on (enfin, je) se surprend à sourire comme un con dans le métro au milieu des gens qui font la gueule.

Et ça, c'est précieux, et c'est pour ça que je ne veux pas finir ce bouquin trop vite.

 

  1. Ce qui fait assez longtemps, mine de rien. Je n'ai jamais été particulièrement rebelle, même à 14 ans je le laissais dire « Donne la main à papa » dans le supermarché. En fin de compte, je me demande si j'ai été bien élevé.

  2. Dont je me souvienne à cet instant, après une soirée bière-sangria pour fêter la fin des écrits. Mais y'en a sans doute d'autres.

  3. J'aime bien cette expression, je l'avais jamais placé en 378 notes de blog.
  4. « Je suis né à Des Moines. Ce sont des choses qui arrivent. Quand on naît à Des Moines, ou bien on accepte la situation sans discuter, on se met en ménage avec une fille du coin nommée Bobbi, on se trouve du travail à l'usine Firestone et on vit là jusqu'à la fin des temps ; ou bien on passe son adolescence à se plaindre à longueur de journée que c'est un trou et qu'on n'a qu'une envie, en partir, et puis on se met en ménage avec une fille du coin nommée Bobbi, on se trouve du travail à l'usine Firestone et on vit là jusqu'à la fin des temps. » Pour être honnête, je n'avais pour but que de vous faire lire ces lignes en espérant vous donner envie de lire le reste, j'espère que vous êtes allés jusque là.
  5. C'est pas peu dire. Bon, en fait, c'était surtout pour embêter mon popa s'il passe.
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 22:42
Chers amis lecteurs, je vais vous faire une confidence.


Je suis doté d'un frère et d'une sœur petits (en âge, pas en taille, hélas). « Woh, vazy, t'es pas le seul, nom d'une pipe », me répondront certains d'entre vous (ceux qui ont le vocabulaire le plus étendu), et ils n'auront pas tort. MAIS ! Mais tous les frères et sœurs dont sont pourvus les autres gens n'ont pas des amis bulgares (coucou les copinov, au passage) ! Certains en ont, d'accord. MAIS ! Mais tous ces amis bulgares ne font pas de vodka dans leur baignoire, EUX. Alors que les amis bulgares de mon petit frère et ma petite sœur, je suis pas sûr qu'ils en fassent pas. Ou alors, c'était leurs voisins. De la mauvaise vodka, mais bon. Enfin, à ce qu'il paraît.

Puis ils ne vous ont pas appris à dire « le Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité » en bulgare, je suis sûr. Alors qu'à moi, si. Enfin, par le biais de mon pitit frère et de ma pitite sœur, qui m'ont appris à leur tour, mais c'est presque tout comme, en tous cas, mon pitit frère et ma pitite sœur comprennent quand je le dis, et on rigole comme des bossus français.

Mais ça n'a rien à voir avec le sujet qui nous préoccupe, en fait j'aime bien tourner autour du pot. Il faut toujours tourner sept fois ses fesses autour du pot avant de lâcher sa crotte, disait ma mère dans une vie antérieure, c'est-à-dire qu'elle ne l'a jamais dit, je viens de l'inventer, mais j'aurais bien aimé qu'elle le dise, même si je ne suis pas sûr que j'aurais tout à fait compris ce qu'elle voulait dire par là... D'ailleurs, même maintenant, je ne suis pas bien sûr de la signification de ce proverbe. Si on peut dire que c'est un proverbe.

Bref.

Ces amis bulgares ont filé à mon petit frère et ma petite sœur un CD de musique bulgare qui, si j'ai bien compris, s'écoutait dans les discothèques turques. Je suis pas tout à fait sûr. D'ailleurs, je sais même pas le nom du groupe.
On l'appelle entre nous « Doubka », à cause d'une chanson qui fait Doubka doudoubka, doubka doudoub ka, doub, KA ! Apparemment, ça voudrait dire un truc comme « un trou dans un trou » ou quelque chose comme ça, enfin bon, on se le passait en boucle dans la voiture, lorsque, jeune et fou, j'allais rendre visite à ma famille dans un pays trop chaud. En fait, on s'en passait trois, des chansons, surtout. Doubka, doudoubka, une autre qui faisait « Redbull ! Sexy bull, tapokeyia » ou un truc qui ressemblait, et un machin invraisemblable qui mêle la BO de la guerre des étoiles avec des flonflons orientaux du plus bel effet.

Aujourd'hui, je voulais vous l'offrir.





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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 00:42

Aujourd'hui, je suis bonheur, mes amis et amises, car j'ai été sélectionné pour faire partie du monde merveilleux des dispensateurs de culture internetiens !

Oui, moi, votre Francis préféré parmi les préférés de vos préférés, ai été choisi pour répondre à un quizz littéraire pour vous dire quoi qu'il faut lire afin de ne pas mourir dans le ridicule de l'incultance profonde et outrageante, celle qui fait prendre des trucs nuls pour des trucs bien (je ne donne pas de nom, parce que j'ai une âme pure et blanche, la preuve je viens de finir un livre sur les aventures de lapins, ça m'a pris plusieurs jours à lire).

Merci à la mère Cécile de m'avoir choisi, et à la mère Loupia de l'avoir choisie, lui permettant de me choisir.


Voici donc, parce que je sais que vous vous languissez, que vous êtes la lippe pendante et humide devant vos écrans, la sélection que j'ai sélectionné pour vous.


Alooooors qu'est-ce qu'on me demande...


Catégorie tout et n’importe quoi, m’enfin surtout n’importe quoi :


Alors pour pas vous mentir, j'ai été affligé par ce que j'ai lu comme réponse de la part d'une paire de gonzesses que même pas je nommerai, parce que j'ai une âme blanche et pure blabla. Que pour elles, de suite, n'importe quoi c'est négatif. Je réponds NON n'importe quoi ça peut être grave de la bombe de balle.

Comme, par exemple, Girafes, de Zof, enfin Guerrive, enfin ce qu'elle veut, dont il a déjà été question sur ce blog, et que j'ai réussi à convaincre une nana qui passait chez mon libraire de l'acheter. Girafes, comme Chef Magik du même auteuse, prouve que le n'importe quoi peut être maîtrisé parfaitement et entraîner beaucoup d'exercice vasodilatateur, ce qui est bon pour la santé.

Lisez Girafes.




Du coup, je me rends compte que sans m'en rendre compte, je mets de la bédé dans un quizz littéraire. Grave que j'assume, ouais. Du papier, une histoire, c'est ça un livre (voilà pour l'éventuel pisse-froid qui se serait égaré ici en cherchant « zoophilie des putes.com » et qui aurait des idées ridicules sur la bédé, dieu merci je ne crois pas qu'il y en ait chez moi.


Passons à la deuxième catégorie.


Catégorie des livres pas que pour les enfants :


Alors là, j'hésite. Entre le Petit Nicolas, de Goscinny et Sempé, parce que j'en ai relu aujourd'hui chez mon libraire, et que je me suis rendu compte que ça n'avait absolument rien perdu de ce qui faisait son charme quand j'étais glabre et blond et que décidément Goscinny c'est un putain de vache d'auteur, hé, et puis un autre, l'anneau magique de Lavinia, que j'en ai déjà parlé aussi je crois, sur une petite marchande d'allumettes qui reçoit un anneau magique qui lui permet de transformer les choses en caca, et qui découvre comment le chantage peut complètement chambouler sa vie en mieux, et ça je pense que c'est une leçon importante dans la vie, qu'il ne faut pas oublier.


  


Catégorie grands classiques :


Ho bé, va pour Zazie dans le métro de Queneau. J'ai lu l'adaptation BD y'a pas longtemps (plus récemment que je n'ai relu le livre), et faut reconnaître que le Raymond, y'en a pas deux des comme lui pour torcher des phrases comme j'aimerais le faire (bon, y'a Vialatte aussi). C'est un régal pour les yeux et les zoreilles, Zazie. J'ai des frissons quand je le lis. Et c'est bon.




Catégorie littérature contemporaine :


Alors là je comprends même pas ce que ça veut dire. Alors je vais jeter un oeil sur ce que j'ai dans ma bibliothèque, et voir si y'a un truc qui pourrait correspondre, 'tendez une minute.


...


Bon, ben pour cette fois ce sera la Calamiteuse Progéniture du Cardinal Guzman, de Louis de Bernieres. C'est l'histoire d'un village sud-américain avec des chasseurs, des curés scatophiles, un cardinal qui fait des petits avec sa bonne Prepucia, des taureaux avec des grosses cojones, des putes syphilitiques utilisées comme armes bactériologiques, des chats magiques, un président avec prothèses péniennes qui se déguise en dieu nordique pour résoudre la crise économique en y pensant fort fort au moment de l'orgasme, des tortionnaires très méchants, des soldats collectionneurs de papillons, des conquistadors ressuscités, des guerilleros communistes qui n'ont jamais entendu parler de Marx ou Lénine, et des gens qui s'envoient en l'air. En fait, j'aurais ptet pu le mettre dans la première catégorie, tout compte fait.




J'ai bien pensé à mettre le Petit Traité de Désinvolture de Denis Grozdanovitch que mon papa m'a offert et qui traîne à côté de mon lit, mais, honte à moi, je l'ai pas encore lu.


catégorie apprendre en s'amusant :

Trop facile : la Science du Disque-Monde de Terry Pratchett, Jack Cohen et Ian Stewart. Où les mages créent par accident un univers dépourvu de magie dans leur salle de squash, le nôtre, et découvrent comment ça marche. Les aventures sont pleines de suspense (ces singes parlants arriveront-ils à quitter leur planète avant la prochaine glaciation ?), et les chapitres scientifiques sont très bien foutus, simples sans être simplistes, en plus c'est un poteau qui les traduit.




catégorie parfois je lis des trucs intelligents mais après j'ai mal à la tête :



Mais j'avoue, j'ai pas fini.


Catégorie que je rajoute pour le fun :


C'est une catégorie qu'on rajoute, ou c'est la catégorie du truc qu'on rajoute pour le fun ?

Mettons que c'est la deuxième, parce que j'aime pas les catégories en fait.

Et dedans, mettons-y un truc rigolo, tiens.


Allez, si vous voulez rire un coup, lisez « Pourquoi j'ai tué Pierre » d'Alfred et Olivier Ka. Bidonnage garanti.




Voilà, c'est fini.


Les livres c'est bien, mangez-en.


Et puisqu'il faut transmettre le flambeau, je le passe (attention, c'est chaud) à Lelf, Cochon, cubik (pour dans un an), puis mettons Yoze, puisqu'il a autre chose à foutre avec ses dédicaces et tout. Pis Grnx, tiens.

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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 21:42
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