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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 22:42

J’essaye.

J’essaye, hein, juste j’y arrive pas.

 

Je cherche, je me creuse mes petites méninges, je racle jusqu’au bout la plus infime idée, mais queud. Mon cerveau est le désert de Gobi. Je ne peux pas faire une note.

 

Tout ce à quoi j’arrive, c’est des embryons. Des débuts d’idées d’articles mal foutues (les idées) qui vont pas plus loin que les premières lignes.

Je vais donc vous laisser le choix, à vous, lecteurs, du prochain article. Il suffit de me dire de quel début vous voulez la suite.

 

Voici donc les premiers débuts de machin pour lesquels vous pouvez voter.

 

**************

 

1) Depuis aussi loin que je me souvienne, ma vie n’a été qu’un tissu de douleurs. Il y a entre quinze et vingt ans jour pour jour, par exemple, un poney m’a mordu au genou.

 

2) J’ai toujours eu des relations tendues avec les animaux. Tendues comme la paupière de cette vache, accrochée à un clou, qui tirait comme une diablesse pour s’en défaire. Entre bourreau (me pardonneras-tu un jour, petit lézard ?) et victime (je hais les poneys), voici mes plus honteux secrets animaliers (ça c’était pour une éventuelle chaîne, mais j’aime pas les chaines)

 

3) J’aime bien dire du mal. Sur ces pages, depuis près d’un an, j’ai pu dire du mal des jeunes, des vieux, des enfants, des parents, des gros, des beaux, des gros enculés de fumeurs, des Belges…

Tout cela remplit mon cœur d’une ineffable douceur (et mon pantalon d’une bosse, ouais). Aujourd’hui, pour ne pas laisser s’éteindre une si belle tradition, nous allons ensemble partager le plaisir de vilipender les

 

4) C’était un jour comme un autre, à Rennes. Insouciant, le nez au vent, je vaquais. J’aime bien vaquer. En l’occurrence, je ne sais plus à quoi je vaquais, mais c’était après manger, sans doute après un petit babyfoot, sous le lumineux ciel breton. Soudain, interrompant mon doux vacage, surgit mon camarade Bruno (que j’ai toujours eu tendance à appeler Carlos, sans qu’il y soit pour rien). « Francis, viens vite ! On va déclencher l’accouchement, pas le temps de vaquer ! ».

Je le suivis dans la pièce moite et étouffante où nous attendait la mère.

 

5) En ce moment, dès que je me mets devant mon clavier, l’angoisse monte.

Pas l’angoisse de la page blanche, non.

 

L’angoisse de la page grise.

 

Je tape, les mots apparaissent, noir sur blanc, puis le sens s’estompe et les mots noirs se mêlent au blanc de la page, pour coaguler en une masse grise qui reflète le gris du ciel et de mon âme. Un gris partagé par mes chaussettes après des heures de marche entre mairie, Casino et siège de la communauté de communes, un gris d’asphalte, le gris du mucus qui obstrue mes narines et, par intermittences, se projette sur mon écran.

*********************

A vos votes !

 

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commentaires

Lelf 27/02/2008 20:03

Pareil que le début.Mais j'ai pas les ébauches après.Et toi, non seulement t'as les ébauches, mais en plus y'a assez de gens qui passent chez toi pour voter.

Sév 27/02/2008 14:40

Ah oué.                                      

Francis 27/02/2008 14:15

Mélina >> ben si t'es sur internet, ouais >)LaTomate >> Je prends note, je prends note.brigitte macreuse >> ha ben zut, déjà fait : http://blogauxpoils.over-blog.com/article-6256016.html

brigitte macreuse 27/02/2008 14:04

Commence par : "Longtemps je me suis couché de bonne heure..."le reste va venir

LaTomate 27/02/2008 01:03

Alors moi, parce que j'aime faire simple, je voudrais un melange du un et du cinq - du sang et du coulis de nez, je ne sais pas pourquoi, mais ca me donnerait envie de lire la suite. Pis avant de m'accuser d'oublis d'accents, je tappe en qwerty sans corecteur d'orthographe, donc je ne peux les avoir, na !