Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

FIGB recrute




Recherche

3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 13:33
Chers et fidèles lecteurs, voici le début de la fin de la première saison des aventures de l'île de Pâques. Comme Pierre et moi devions rentrer à Rennes pour finir brillamment nos études, mais qu'on voulait pas s'arrêter là, on a cherché un moyen de rester en même temps là-bas. On a donc décidé que l'on devait se cloner pour laisser nos clones sur l'île.  Le poème suivant, rédigé par Pierre, explique notre clonage, même si c'est pas toujours très clair.

Allez, pour ceux qui arrivent en route, et parce que ça commence à dater :
épisode 1 : les préparatifs du départ
épisode 2 : le départ en cargo et l'évasion
épisode 3 : les terrifiantes aventures sur une île déserte
épisode 4 : les sexuelles aventures sur une île pas si déserte
épisode 5 : l'évasion aérienne de l'île déserte
épisode 6 : massacre marxiste
épisode 7 : mauvais jeux de mots dans une galaxie inconnue
épisode 8 : retour verbeux vers la Terre
épisode 9 : arrivée sur l'île de Pâques
épisode 10 : poésie scatophile



Coincé sur cette île ou je me fait de la bile
Je ne peux rentrer en ville pour voir mon cher Emile.
Bien que je sois crevé je me dois d'achever
Ce stage épuisant, et ce vieux ver-luisant
Salement amoché car je l'ai accroché
Avec un gros rocher, en jouant au hochet.
Et d'un air méprisant, il dit en se brisant
"En voila une idée, t'es vraiment débridé
Mes ocelles bridées, et mon corps tout ridé
Mon ganglion rouillé,ma peau toute mouillée
Et mon labre douillet, se sont écrabouillés,"
 
Tous ces propos brisants de ver agonisant,
Qui hurlait médisant, n'étaient guère grisant.
Je sentis un frisson puis de la compassion,
Je l'ai donc découpé, sans jamais me louper.
 
 
Afin que mon retour, se passe sans détour
Je dois trouver un tour, pour le monde autour
Qui sans pitié me guette, lorgnant d'un oeil bien bête,
Mon travail qui m'embête, pour que jamais j'arrête
De faire des dilutions, et puis des émulsions.
Mais j'ai la solution, écolo sans pollution
Cloner Francis et moi ça m'a mis en émoi.
 
Sut l'épave abîmée, je me mis à limer
Sans jamais déboquer ni avoir le hoquet,
Un énorme loquet, qui servait à bloquer
La porte verminée, bloquant les cabinets
Où j avait camouflé, la cuve et un mouflet.
Qui aimait emmitoufler, lorsque le vent soufflait
 
Une bécasse cocasse, une rascasse tenace
Et un poulet coriace, furent très efficace
Pour tester sans flancher, la cuve et son plancher
Car avant d'enclencher, et de tout déclencher
Mieux vaux être paré, et puis bien se marrer
Au lieu de réparer, les machines carrés.
 
La machine rugit, et puis Francis mugit
Et puis moi je rougis, un peu comme une bougie
Puis sur le sol glissant, sous les bruits crissants
Un clone me jeta, sans bouger d'un iota
Un regard en passant, puis un autre en pissant.
Maintenant que je suis deux, sur cette île de mes deux,
Je vais rentrer à Rennes, ça en vaut bien la peine.
 

 

Pierre

 

 

24/09/05

Coucou, boys and girls ! Ici Francis-001, sur son caillou pascuan, où il fait pas trop froid mais plutôt chaud, aujourd’hui.
Ma mission : il s’agit d’un boulot qu’un grand savant vous aimant tous (pourquoi ? j’ai pas compris, mais bon…), Francis-000 confia à mon bon soin : j’ai à vous abasourdir par mon fascinant blabla sur tout l’abasourdissant (normal) bazar qu’il y a ici. Pas si dur. Ici, donc, j’ai vu (il n’y a pas tout à fait cinq jours) d’imposants animaux, cousins du canari, mais blancs, mais plus grands aussi,  fouaillant l’azur spatial jusqu’à l’horizon lointain fondu dans l’imposant parc à dauphins qui clôt ma vision, (parc qui avala Tabarly, pour l’obtus là-bas au fond qui n’a pas compris), ou fondant sur un gros poisson, puis l’avalant d’un coup.
Hallucinant !
Sinon, j’ai pu courir dans un bois moussu, où un imposant (joli mot) opoponax, côtoyant un ru ravissant qui  offrait un abri à un animal poilu, aussi riquiqui qu’un P’tit Malin, mais plus laid, qui gardait son trou d’intrus malfaisants (nous : moi, puis PiR-004) par un biais vachard : il pissa d’un tir puissant dans nos minois trop inconnus à son goût. Pas cool. On lui fit sortir son boyau gras par l’anus. Puni ! Fallait pas nous salir nos jolis pulls pur coton faits par nos papys (grands tricotins), abruti d’animal à la con. Tant pis pour toi.
Au fait, pourquoi Pi-R-004 ? J’avais omis l’information (sorry). Pi-R-001 mourut d’abord (normal): il avait compromis la nana d’un boss du coin (un bon coup, m’a-t-il dit). On lapida d’abord la nana, puis on attacha Pi-R-001 à un mât, lui brûla un talon, lui arracha Popaul à la main, puis on baffra son corps dont on avait fait un ragoût J’y goûtai, sinon moi aussi j’y passais. Pas mauvais, ma foi.
Pi-R-002 participa au forum social, à Davos. Là-bas, un militant d’ATTAC lui dit : OGM, pas bon. Du coup Pi-R-002, trop naïf,  culpabilisa, puis commit un hara-kiri.
Quant à Pi-R-003, il mourut au combat : il insulta un badaud, qui sortit son kriss, poignarda Pi-R-003 (dans son dos !! salaud…) puis partit, nonchalant. Plutôt impulsif, l’habitant du coin…
voila, j’ai tout dit pour aujourd’hui. A plus, amigos !
That’s all for today, folks !

 

Francis

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Mélina LOUPIA 03/09/2007 23:20

Tain pas maintenant!C'est Lost là, je vais mélanger les deux et mater nip/tuck si ça continueDes bizettes

Francis 03/09/2007 17:56

Frenchmat >> Bon ben tant mieux alors :-DGrnx >> Nan, c'est pas de la triche.

Grnx 03/09/2007 17:48

très pratique l'anglais pour les lipogrammes en e :)tricheur :p

Frenchmat 03/09/2007 16:23

Ah mais si si, c'est parfaitement clair, tout ça !:-)